Psychonutritional management of overweight and obesity, Part 1
Some of your patients with overweight or obesity do not respond, or no longer respond, to a purely micronutritional approach, because the blocks are psychological before they are metabolic. This training gives you concrete tools to recognise these situations and support these patients towards free, healthy and serene…
🇫🇷 These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.
Overview
Some of your patients with overweight or obesity do not respond, or no longer respond, to a purely micronutritional approach, because the blocks are psychological before they are metabolic. This training gives you concrete tools to recognise these situations and support these patients towards free, healthy and serene eating behaviour, when lifting the metabolic blocks alone is no longer enough.
What you will learn
Distinguish, from real clinical cases, when to favour a micronutritional approach and when to begin psychonutritional work, when two patients consult for the same reason.
Retrace a patient's weight history and help them understand the notions of set-point weight, in order to soften an often conflictual relationship with weight.
Conduct a cognitive restructuring exercise (the ABCDE grid) to spot automatic thoughts and their filters, extrapolation to the future, exaggeration and demand, which are triggered at the moment of weighing.
Reconnect the patient to their physical hunger using the hunger scale, de-demonise hunger sensations and differentiate light hunger, true hunger and hypoglycaemia.
Have them practise mindful tasting to decorrelate pleasure from quantity and reintroduce foods perceived as forbidden.
Identify and support the seven types of hunger (eyes, nose, mouth, stomach, cells, mind and heart) to respond to them appropriately.
On the programme
The relationship with weight: weight history, set-point weight, Epictetus's distinction between what depends on the patient and what does not, calculation of the average weight and the limits of BMI.
Cognitive restructuring: automatic thoughts, identifying distorting filters and working on daily weighing.
Connecting to physical hunger: the hunger scale, the vase metaphor, monitoring exercise and de-demonising hunger.
Mindful eating: gathering yourself before eating, doing nothing but eating, and a guided comparative tasting.
The seven types of hunger: recognition, intensity, mouth hunger, mental hunger and heart hunger, with the free and healthy eater's grid as a follow-up tool.
Practical exercises, role-plays and audio recordings to reproduce in consultation, as well as concrete benchmarks on the rhythm and organisation of sessions.
Who it is for
This training is for healthcare professionals already familiar with micronutrition, pharmacists, doctors, dietitians and practitioners supporting patients with overweight, obesity or metabolic syndrome, who wish to enrich their management with a psychonutritional dimension.
At the end of the training
You will be able to identify the patients for whom psychonutritional work is a priority and adapt your stance accordingly, setting aside a dietitian's discourse when it reinforces cognitive restriction. You will have structured exercises to soften the relationship with weight, reconnect the patient to their hunger sensations and lead them to eat mindfully. You will also recognise the limits of your scope of practice and the situations that call for referral to a specialist.
Programme
CCM PSYCHONUTRITION VOLET 1 PARTIE 1
Quiz de début de formation
Leçon 102 heures 28 minutes
Leçon 257 minutes
Leçon 355 minutes
Leçon 402 heures 17 minutes
Quiz de fin de formation
Frequently asked questions
Pourquoi aborder la reconnexion à la faim physique avant même de parler de plan alimentaire ou de micronutrition ?
Anne explique que nous naissons tous avec un système de régulation interne -- le pondérostat -- qui permet de maintenir un poids d'équilibre sans contrôle conscient. Toutes les méthodes de régimes ont conditionné les patientes à ignorer leur faim, créant une déconnexion profonde. Travailler d'abord ce lien corps-esprit permet de rétablir le régulateur naturel et rend ensuite les autres interventions nutritionnelles beaucoup plus efficaces.
Comment décider si une patiente qui consulte pour un surpoids a besoin d'une approche micronutritionnelle ou psychonutritionnelle ?
Anne recommande de toujours démarrer par la micronutrition, qui est le coeur de métier, et d'observer comment la patiente répond au protocole pendant quelques semaines. Si elle le met en place sans frustration ni perte de contrôle, la psychonutrition n'est pas nécessaire (cas de Nadia). En revanche, si elle présente un sentiment fort de culpabilité, des pertes de contrôle ou un historique de nombreux régimes, il faut basculer vers la psychonutrition et parfois stopper complètement le discours diététisant (cas de Stéphanie).
Pourquoi réaliser deux dégustations successives (une automatique et une en pleine conscience) avec la patiente ?
La comparaison entre les deux dégustations permet à la patiente de mesurer concrètement l'écart de plaisir ressenti. Anne montre ainsi qu'en portant trois fois plus d'attention à l'aliment, on obtient trois fois plus de plaisir sans augmenter les quantités. C'est un levier pédagogique puissant pour déconstruire la croyance selon laquelle c'est la quantité mangée qui procure le plaisir.
Pourquoi ne pas imposer un petit déjeuner à un patient qui n'a pas faim le matin dans une approche psychonutritionnelle ?
Dans cette approche, l'objectif est de faire correspondre les prises alimentaires aux sensations de faim physique réelle. Forcer un petit déjeuner chez un patient non affamé peut provoquer une digestion lourde et un coup de barre, sans bénéfice. L'exception concerne les patients présentant une hypothyroïdie ou des troubles anxio-dépressifs, pour lesquels les considérations micronutritionnelles priment et un petit déjeuner s'impose.
Comment aider une patiente qui mange exclusivement en fonction des horaires ou du contexte et non de ses sensations corporelles ?
Anne suggère de lui faire identifier concrètement ce qui déclenche la prise alimentaire (l'heure, le rythme de travail, les croyances sociales). On utilise ensuite l'analogie du nourrisson : un bébé mange quand il a faim et s'arrête quand il est rassasié, sans regarder l'heure ni calculer les quantités. L'objectif est d'amorcer une curiosité pour ses propres signaux corporels plutôt que de suivre des règles extérieures.
Qu'est-ce que le poids d'équilibre et comment l'estimer en consultation ?
Le poids d'équilibre est le poids pour lequel un individu est génétiquement programmé, régulé par un système neurobiologique et hormonal appelé pondérostat. Il ne correspond ni au poids désiré ni à l'IMC 25. Pour l'estimer, Anne analyse : la corpulence familiale, le delta entre le poids le plus bas et le plus haut atteints naturellement à l'âge adulte, le nombre de régimes réalisés et le niveau d'activité physique. Plus le delta est important, plus le poids d'équilibre actuel s'est élevé par rapport à son niveau initial.
Comment choisir entre une approche micronutritionnelle classique et une approche psychonutritionnelle chez un patient en surpoids ?
Le choix dépend de la priorité clinique. Si le patient est enfermé dans la restriction cognitive avec des règles alimentaires rigides, assouplir le comportement alimentaire prime sur la correction métabolique. En revanche, si les enjeux de santé (hypothyroïdie, troubles anxio-dépressifs) sont au premier plan, l'approche micronutritionnelle s'applique. Les deux approches ne se font pas simultanément : on traite d'abord la problématique prioritaire, puis on revient à l'autre.
Comment expliquer à la patiente le rôle de la longueur en bouche dans la régulation de la prise alimentaire ?
Après avoir avalé un aliment gras ou sucré, la longueur en bouche (persistance du goût) fait partie du plaisir et rythme naturellement la prise alimentaire. Anne conseille d'attendre le retour à une sensation neutre en bouche avant de reprendre une bouchée, ce qui ralentit la vitesse d'ingestion et réduit les quantités consommées sans effort volontaire de restriction.
Pourquoi les régimes répétés font-ils monter le poids d'équilibre de façon irréversible ?
Chaque tentative de contrôle du poids déclenche des mécanismes de défense du pondérostat : hyperplasie et hypertrophie adipocytaire, ce qui crée de nouveaux adipocytes dont le nombre reste durablement stable (difficile à réduire sans chirurgie). Le pondérostat intègre cette nouvelle masse et tend à relever le seuil de référence vers le haut. Anne explique à ses patientes que ce processus est difficile à inverser : en voulant perdre les 2 kg qu'elles n'acceptaient pas, elles en ont finalement accepté 6 ou 7 de plus à gérer.
Comment distinguer en pratique la petite faim (niveau 1) de la bonne faim (niveau 2) et de l'hypoglycémie (niveau 3) ?
La petite faim (niveau 1) correspond à des signaux légers à modérés dans l'estomac : petits gargouillis, creux discrets. La bonne faim (niveau 2, 'la quête du Graal') correspond à des signaux forts à intenses, toujours digestifs, mais beaucoup plus présents -- c'est le moment idéal pour manger. La faim extrême (niveau 3) se manifeste par des signaux extra-digestifs : vertiges, nausées, sueurs, troubles de l'humeur -- c'est ce qu'on appelle parfois « hypoglycémie » au sens ressenti, non au sens d'une glycémie mesurée basse, et c'est un signal de danger qui déclenche des comportements alimentaires d'urgence incontrôlables.
Quels sont les 7 types de faim présentés dans cet exercice et comment les coter ?
Les 7 types de faim sont : la faim des yeux (visuelle), du nez (olfactive), de la bouche (gustative), de l'estomac (physique), du corps ou des cellules (physiologique), de l'esprit (mentale) et du cœur (émotionnelle). Chaque type est coté de 0 à 10 avant de manger. Cet exercice, présenté par Anne, vise à identifier quelle faim est à l'origine de l'envie de manger pour y répondre de façon adaptée.
Qu'est-ce que l'hypoglycémie réactionnelle et comment l'expliquer au patient ?
L'hypoglycémie réactionnelle survient après un repas riche en glucides à charge glycémique élevée : l'hyperglycémie postprandiale déclenche une sécrétion excessive d'insuline qui fait rechuter la glycémie en dessous du seuil, provoquant un coup de pompe, l'envie de sieste ou le besoin de se resucrer. Elle se distingue de l'hypoglycémie classique (attente trop longue entre deux repas). Le praticien l'explique sans diaboliser les glucides, en guidant le patient à construire des assiettes équilibrées pour que le curseur remonte à zéro après le repas.
Comment aider une patiente dont la faim de la bouche est très développée et souvent réprimée par les régimes passés ?Full answer inside the training →
Comment gérer une patiente hypersensible aux sensations de faim qui ressent l'impériosité de manger dès les premiers gargouillis ?Full answer inside the training →
Comment gérer un patient dont le vase déborde en raison de l'alimentation émotionnelle plutôt que de la restriction cognitive ?Full answer inside the training →
Quelle stratégie proposer face aux faims gâchettes (visuelle et olfactive) quand il n'y a pas de faim physique associée ?Full answer inside the training →
Quand encourage-t-on la patiente à manger selon la faim physique et quand accepte-t-on les repas pris dans un contexte social, sans faim à niveau 2 ?Full answer inside the training →
Comment gérer la culpabilité d'une patiente qui se retrouve à manger en grande quantité et de manière incontrôlée après un épisode d'hypoglycémie ?Full answer inside the training →
Quels sont les trois filtres déformants les plus fréquents à repérer dans les pensées liées au poids ?Full answer inside the training →
Comment conduire l'exercice de connexion à la faim physique en séance, et quelle consigne donner entre les séances ?Full answer inside the training →
Comment présenter la dégustation en pleine conscience en séance et quel matériel demander au patient ?Full answer inside the training →
Quelle est la différence entre une faim du cœur chez un mangeur sain et un comportement pathologique ?Full answer inside the training →
Comment utiliser le carnet alimentaire coloré pour identifier les types de faim dominants chez une patiente ?Full answer inside the training →
Cet exercice de reconnexion à la faim physique est-il compatible avec la prescription d'un jeûne intermittent ou d'une fenêtre alimentaire restrictive pour des patientes en insulino-résistance ?Full answer inside the training →
Pourquoi la pause de recueillement avant de manger est-elle la première aptitude à développer en alimentation de pleine conscience ?Full answer inside the training →
Que faire face à une patiente qui utilise les séances de psychonutrition comme prétexte pour se mettre en restriction cognitive ?Full answer inside the training →
Quand orienter une patiente vers un psychologue ou une thérapie cognitive et comportementale (TCC) plutôt que de traiter l'alimentation émotionnelle seul en consultation ?Full answer inside the training →
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