CCM 3P — Cabinet Conseil en Micronutrition
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Integrative management of functional thyroid disorders

You support tired patients who struggle to lose weight or remain lost despite levothyroxine treatment, and their thyroid panel comes back "strictly normal". This training gives you the physiological and biochemical keys to spot these functional hypothyroidisms that TSH alone misses, understand their deep cause and…

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6 lessons · Lifetime access · Online

These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.

Overview

You support tired patients who struggle to lose weight or remain lost despite levothyroxine treatment, and their thyroid panel comes back "strictly normal". This training gives you the physiological and biochemical keys to spot these functional hypothyroidisms that TSH alone misses, understand their deep cause and build genuinely personalised management.

What you will learn

  • Master the synthesis and activation of thyroid hormones (the role of iodine, tyrosine, TPO, deiodinases, NIS and membrane transporters) to pinpoint exactly where the mechanism seizes up in each patient.
  • Reason along four main axes of hypothyroidism (defective T4 synthesis, defective conversion to T3, excessive conversion to reverse T3, defective T3 bioactivity), then refine by categories and subcategories to individualise the protocol.
  • Conduct a structured clinical collection of functional signs and score it, in order to spot a thyroid dysfunction even when routine biology is reassuring.
  • Prescribe and interpret a complete functional biology assessment, in particular urinary hormone measurements on 24-hour urine, ioduria, DIO2 polymorphism, anti-TPO and anti-TG antibodies, and the salivary cortisol cycle.
  • Build a micronutritional, phytotherapeutic and dietary strategy tailored to the axis at fault (iodine, selenium, iron, zinc, vitamins D and A, omega-3, glutathione, guggulsterone, kaempferol, ashwagandha).
  • Place hormonal treatments (levothyroxine alone or a T4 and T3 combination) within a logic of optimising the terrain.

On the programme

  • Physiology and biochemistry of the thyroid gland, from iodine absorption to the peripheral conversion of T4 to T3.
  • The four axes of thyroid dysfunction, their categories and subcategories, as a management decision tree.
  • The clinical collection and the functional questionnaire of hypothyroidism signs, with a scoring system.
  • The functional biology of the thyroid, the value of 24-hour urinary measurements and the DIO2 genetic polymorphism.
  • The key micronutrients of thyroid function, their target status, forms and supplementation methods.
  • The phytoactives studied in thyroid disorders.
  • The systemic links to explore, mitochondria, adrenals (cortisol and aldosterone), gut ecosystem and metabolic endotoxaemia, environmental pollution.
  • A module dedicated to Hashimoto's thyroiditis, autoimmunity, gluten, oxidative stress, modulation of the immune response and the controversy around iodine.
  • Commented clinical cases to anchor the reasoning.

Who it is for

This training is for doctors and pharmacists, as well as healthcare professionals engaged in micronutrition and functional medicine, who prescribe, dispense or support patients presenting with hypothyroidism or Hashimoto's thyroiditis.

At the end of the training

You will be able to spot a functional hypothyroidism behind a normal routine assessment, then trace back to the deepest cause by reasoning through axes and subgroups. You will be able to prescribe and interpret a relevant functional biology assessment, and offer overall management combining micronutrition, phytotherapy, a dietary model and, when justified, support of the hormonal treatment. You will thus have a 360-degree view of thyroid function to individualise your protocols patient by patient.

Programme

CCM THYROIDE
  • Quiz de début de formation
  • Leçon 101 heures 33 minutes
  • Leçon 201 heures 39 minutes
  • Leçon 301 heures 33 minutes
  • Leçon 401 heures 05 minutes
  • Quiz de fin de formation

Frequently asked questions

Pourquoi la T4 seule (lévothyrox) est-elle souvent insuffisante pour corriger les symptômes d'hypothyroïdie ?
La T4 n'a aucune action physiologique directe : c'est une pro-hormone dont le seul rôle est d'être convertie en T3, la forme active. Or la conversion périphérique T4→T3 peut être insuffisante pour de nombreuses raisons (déficit en sélénium, polymorphisme DIO2, métaux lourds, excès de T3 reverse). De plus, l'apport de T4 de synthèse exerce un rétrocontrôle négatif au niveau central et peut inhiber la production endogène, sans pour autant garantir un taux de T3 optimal.
Comment une patiente sous Euthyral peut-elle présenter des signes d'hypothyroïdie alors que sa T3 libre sanguine est normale ?
Deux mécanismes principaux peuvent expliquer ce tableau paradoxal. D'une part, un excès de T3 reverse (axe 3) due à une suractivation de la DIO3 sous l'effet d'un hypercorticisme ou d'un stress chronique bloque l'action de la T3 active. D'autre part, un épuisement surrénalien (axe 4) avec chute du cortisol empêche la T3 de pénétrer dans la cellule cible. Le dosage du cycle salivaire du cortisol et des hormones thyroïdiennes urinaires sur 24 heures (notamment la T3R) permet de trancher entre ces deux hypothèses.
Quel biomarqueur doser en priorité pour évaluer une hyperperméabilité intestinale chez une patiente Hashimoto ?
Anne recommande de doser en priorité la LBP (protéine porteuse du LPS) plutôt que la zonuline. Une LBP élevée traduit une endotoxémie métabolique et est directement corrélée à une réduction des hormones thyroïdiennes, un blocage des récepteurs, et une augmentation de la conversion en T3 reverse. Dans le cadre d'une maladie auto-immune, on peut y associer une zonuline et quelques IgG alimentaires ciblés.
Faut-il éviter l'iode chez toutes les patientes atteintes de thyroïdite de Hashimoto ?
Anne recommande de ne pas supplémenter en iode tant que les anticorps anti-TPO restent élevés, car un apport excessif stimule la TPO, augmente la production de peroxyde d'hydrogène et aggrave l'inflammation. La réintroduction progressive de l'iode (100 à 150 microgrammes maximum) est envisagée une fois que les anticorps ont significativement diminué et que le stress oxydant est maîtrisé, toujours associée au sélénium.
Quels micronutriments sont indispensables à la synthèse des hormones thyroïdiennes et comment les justifier physiologiquement ?
L'iode (précurseur structural fixé sur la thyroglobuline), la tyrosine (acide aminé support de l'iodation), le sélénium (cofacteur de la TPO et des déiodinases), le fer (hémoprotéine TPO), le magnésium et les substrats mitochondriaux (pour l'ATP nécessaire au transporteur NIS), et les oméga-3 (fluidité membranaire pour NIS, TPO et MCT8) sont tous requis. Un déficit dans l'un de ces éléments peut bloquer une étape précise de la chaîne de synthèse.
Pourquoi préférer les dosages urinaires des hormones thyroïdiennes sur 24 heures aux dosages sanguins classiques ?
Anne Lucas observe en pratique que des T3 libres normales en sanguin peuvent être effondrées dans les urines de 24 heures, ce qui reflète mieux le fonctionnement réel de la thyroïde au quotidien. À l'inverse, elle n'a jamais constaté une T3R urinaire basse avec une T3R sanguine normale. Les dosages urinaires donnent ainsi une vision fonctionnelle que les bilans sanguins ne captent pas, et sont indispensables pour ne pas passer à côté d'une hypothyroïdie fruste.
Quelle est la différence pratique entre noix du Brésil et complémentation standardisée en sélénium pour la thyroïde ?
Les noix du Brésil ont une teneur en sélénium très variable selon la richesse des sols, ce qui convient pour les hypothyroïdies non auto-immunes où une légère imprécision est acceptable. Dans la thyroïdite de Hashimoto, Anne préfère une complémentation standardisée à 100-200 microgrammes de sélénométhionine par jour afin d'obtenir des doses reproductibles, les études montrant une réduction des anticorps anti-TPO d'environ la moitié avec des apports constants.
Pourquoi est-il justifié d'enlever le gluten chez une patiente Hashimoto même en l'absence d'hypersensibilité directe ?
Même sans allergie ni hypersensibilité non-coeliaque au gluten confirmée, la gliadine active la sécrétion de zonuline, qui ouvre les jonctions serrées intestinales et aggrave l'hyperperméabilité. Cela majore l'inflammation systémique et le dysfonctionnement immunitaire. L'éviction du gluten est donc justifiée sur le plan mécanique, indépendamment du diagnostic d'hypersensibilité.
À quelle dose donner le sélénium dans la thyroïdite d'Hashimoto et comment le combiner ?
Une complémentation entre 100 et 200 microgrammes de sélénium par jour peut réduire les anticorps anti-TPO de 25 à 50 %. Il est conseillé de le prendre à jeun et de l'associer à la vitamine E à 400 UI par jour. Les noix du Brésil ne sont pas adaptées dans ce contexte : il faut préférer un complément alimentaire titré.
Comment évaluer et optimiser le statut en vitamine D chez une patiente hypothyroïdienne ?
La vitamine D agit à plusieurs niveaux de l'axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien et est également nécessaire à l'entrée de la T3 dans la cellule. En dehors d'un contexte inflammatoire ou auto-immun, le taux cible est d'au moins 60 ng/mL ; en cas d'inflammation ou d'auto-immunité, on visera plutôt 80 à 90 ng/mL. L'évaluation du statut doit être systématique chez toute patiente présentant un tableau clinique d'hypothyroïdie.
Pourquoi ne faut-il pas associer vitamine C et fer en complémentation, alors que l'on conseille la vitamine C avec les aliments ferreux ?
Lors d'une consommation alimentaire, la vitamine C améliore la biodisponibilité du fer non héminique en maintenant le fer sous forme Fe2+. En revanche, dans le cadre d'une complémentation pharmaceutique, l'association vitamine C et sel ferreux génère une réaction pro-oxydante avec production de radicaux hydroxyle via la réaction de Fenton. Anne recommande d'associer le fer à la vitamine E ou au sélénium en complémentation, et de le prendre à au moins 4 heures de distance des hormones thyroïdiennes.
Quel est le mécanisme par lequel les régimes hypocaloriques répétés entraînent une résistance à la perte de poids ?
Les restrictions caloriques sévères et prolongées stimulent la conversion de T4 en T3 reverse (axe 3) au détriment de la T3 active. La T3 reverse bloque compétitivement les récepteurs de la T3, abaissant le métabolisme de base. La patiente se retrouve dans un cercle vicieux : plus elle restreint, plus son métabolisme ralentit. La seule sortie est une normalisation progressive de l'apport calorique (retour à environ 1800 kcal/jour), qui diminue la T3R, même si cela implique une reprise de poids transitoire.
Dans quels cas le polymorphisme génétique de la DIO2 impose-t-il une substitution permanente par un mélange T4-T3 ?Full answer inside the training
Comment expliquer à une patiente résistante aux régimes qu'elle doit reprendre du poids pour en perdre ensuite ?Full answer inside the training
Quelles sont les principales causes d'un taux de T4 normal associé à un taux de T3 bas ?Full answer inside the training
Quelles sont les trois conditions nécessaires selon le Dr Fasano pour déclencher une maladie auto-immune ?Full answer inside the training
Comment distinguer l'axe 3 (excès de T3 reverse) de l'axe 4 (défaut de bioactivité de la T3) dans un contexte surrénalien ?Full answer inside the training
Pourquoi le jeûne intermittent est-il contre-indiqué en cas d'hypothyroïdie ?Full answer inside the training
Quelle est la cible de iodurie à viser chez une patiente atteinte de thyroïdite d'Hashimoto ?Full answer inside the training
Quand faut-il prescrire un Euthyral (mélange T4/T3) plutôt qu'une L-thyroxine seule ?Full answer inside the training
Quelle est la place des métaux lourds dans les hypothyroïdies fonctionnelles et comment les prendre en charge ?Full answer inside the training
Quel bilan biologique fonctionnel prescrire pour explorer une hypothyroïdie au-delà de la TSH ?Full answer inside the training
Quel est l'intérêt de la glutathion en complémentation dans les pathologies thyroïdiennes auto-immunes, et comment contourner sa faible biodisponibilité orale ?Full answer inside the training
Comment adapter la posologie et les horaires de prise du traitement thyroïdien en fonction du tableau clinique ?Full answer inside the training
Quelles sont les valeurs cibles de ferritine à viser en cas d'hypothyroïdie avec chute de cheveux ?Full answer inside the training
Quels sont les 4 grands axes fonctionnels d'hypothyroïdie et comment les distinguer biologiquement ?Full answer inside the training
Quel est le rôle de la vitamine A dans l'action des hormones thyroïdiennes et pourquoi son déficit aggrave-t-il l'hypothyroïdie ?Full answer inside the training
Comment utiliser la N-acétylcystéine (NAC) dans la thyroïdite d'Hashimoto et à quelle dose ?Full answer inside the training
Dans la thyroïdite de Hashimoto, faut-il continuer à doser les anticorps anti-TPO et anti-thyroglobuline après le diagnostic ?Full answer inside the training
Pourquoi le FUT2 (gène de sécrétion des antigènes du groupe sanguin) est-il pertinent dans Hashimoto ?Full answer inside the training
Dans quelles situations cliniques faut-il particulièrement penser à l'ashwagandha dans l'hypothyroïdie ?Full answer inside the training
Quel est le rôle du cortisol dans la bioactivité de la T3 et pourquoi faut-il évaluer les surrénales en parallèle ?Full answer inside the training
Comment évaluer et optimiser le statut en vitamine A chez une patiente hypothyroïdienne qui a les paumes orangées ?Full answer inside the training
Quels critères guident le choix entre glutathion, NAC et acide alpha-lipoïque comme antioxydants dans Hashimoto ?Full answer inside the training
Quelle est la posture d'Anne Lucas concernant le dosage des neuromédiateurs urinaires pour explorer l'axe surrénalien ?Full answer inside the training
Comment mettre en évidence une thyroïdite de Hashimoto et pourquoi est-elle fréquemment sous-diagnostiquée ?Full answer inside the training
Quels signes cliniques permettent d'orienter rapidement vers une hypothyroïdie, même chez une patiente déjà sous L-thyroxine ?Full answer inside the training
Pourquoi le thé (noir ou rouge) est-il déconseillé chez une patiente hypothyroïdienne ?Full answer inside the training
Pourquoi déconseiller le jeûne strict chez une patiente hypothyroïdienne avec fatigue surrénalienne ?Full answer inside the training
Quels sont les trois phytoactifs les mieux documentés pour soutenir la fonction thyroïdienne et à quelles doses les utiliser ?Full answer inside the training

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