CCM 3P — Cabinet Conseil en Micronutrition
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Psychonutritional management of overweight and obesity, Part 2

Cognitive restriction, the mental control that most of your patients exert over their eating, ends up cutting them off from their own sensations and sustains their weight difficulties. This training, which extends Part 1, gives you a concrete approach to pacify the relationship with food, support the patient towards…

197 €Enrol in this training

4 lessons · Lifetime access · Online

These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.

Overview

Cognitive restriction, the mental control that most of your patients exert over their eating, ends up cutting them off from their own sensations and sustains their weight difficulties. This training, which extends Part 1, gives you a concrete approach to pacify the relationship with food, support the patient towards their satiety signals and tame emotional eating, using tools drawn from cognitive and behavioural therapies.

What you will learn

  • Identify and assess the degrees of cognitive restriction, mild, moderate and severe, and recognise the emotions it induces, fear of running out, fear of cracking, fear of being hungry, guilt.
  • Understand and have the patient experience the notions of satiety, sensory-specific satiety and overall satiety, to help them stop eating at the right moment.
  • Conduct supervised exercises, the reintroduction of taboo foods, the comparative menu test and the four-day satiety exercises.
  • Distinguish the emotions induced by cognitive restriction from extra-dietary emotions, and work on the thought-emotion pair.
  • Use a palette of tools for emotional eating, cognitive restructuring (ABCDE grid), mental modes management, mindfulness meditation, cognitive defusion techniques and a comfort-eating protocol.
  • Spot the comfort disorder and the abstinence violation, and know how to stay within your scope of practice by referring when the issue goes beyond eating behaviour.

On the programme

  • Cognitive restriction, definition, degrees, consequences, and the main clinical situations encountered in consultation.
  • Softening cognitive restriction by reconnecting to sensations, with the reintroduction of taboo foods and the comparative menu test around energy density.
  • Satiety and satiation, distinguishing the notions and practical exercises to teach the patient to stop eating.
  • Emotional eating, the emotions induced by cognitive restriction and extra-dietary emotions.
  • The tools of second-wave cognitive and behavioural therapies, cognitive restructuring with the ABCDE grid and mental modes management.
  • The third-wave tools, mindfulness meditation on thoughts and cognitive defusion techniques, as well as a presentation of acceptance and commitment therapy and its matrix.
  • The comfort-eating protocol, with a guided tasting exercise linking foods, flavours and emotions.

Who it is for

This training is for healthcare professionals who wish to integrate psychonutrition into their practice, doctors, pharmacists, dietitians and other practitioners supporting patients with overweight or seeking a better relationship with food. Part 1 is a prerequisite.

At the end of the training

You will be able to spot and assess a patient's cognitive restriction, explain its mechanisms to them and support them towards reconnecting with their hunger and satiety sensations. You will be able to offer supervised exercises around taboo foods, sensory-specific satiety and comfort eating. You will finally have a palette of tools to work on emotional eating and choose, according to the patient and context, the most appropriate approach.

Programme

CCM SURPOB PSYCHONUT V2
  • Leçon 101 heures 42 minutes
  • Leçon 201 heures 44 minutes
  • Leçon 301 heures 22 minutes
  • Leçon 401 heures 32 minutes

Frequently asked questions

Quelle est la différence entre satiété et rassasiement, et laquelle doit-on apprendre au patient à respecter ?
Le rassasiement est le processus qui se met en place pendant le repas et conduit à l'arrêt de la prise alimentaire. Il commence par le rassasiement sensoriel spécifique (RSS), c'est-à-dire la diminution du plaisir gustatif perçu en bouche pour un aliment donné ; l'accumulation de plusieurs RSS aboutit au rassasiement global, véritable signal pour s'arrêter de manger. La satiété, elle, désigne l'état de non-faim qui s'installe après le repas et persiste entre les repas. C'est donc le rassasiement, via la perception du RSS, que l'on apprend au patient à percevoir et à respecter en cours de repas.
Quand utiliser la restructuration cognitive plutôt qu'une autre approche ?
La restructuration cognitive (grille ABCDE) est indiquée lorsque le patient peut identifier ses pensées automatiques et accepte d'en examiner le contenu. Elle devient difficile à utiliser quand le patient est totalement fusionné avec sa pensée et la perçoit comme une réalité absolue. Dans ce cas, Anne recommande de basculer vers les techniques de TCC de 3e vague qui travaillent sur le rapport à la pensée plutôt que sur son contenu.
Quand est-il approprié de proposer le protocole alimentation réconfortante à une patiente ?
Ce protocole ne doit être envisagé qu'après avoir assoupli la restriction cognitive et après avoir travaillé la dégustation en pleine conscience. La restriction cognitive doit être suffisamment levée pour que la patiente puisse se réconforter sans culpabilité. Proposer ce protocole trop tôt, notamment dès la première consultation, serait contre-productif.
Comment expliquer à un patient la différence entre restriction cognitive légère, modérée et sévère ?
La restriction cognitive légère correspond à des règles alimentaires globalement respectées, avec des émotions alimentaires perçues mais négligées. La restriction modérée survient quand le patient n'arrive plus à tenir ses règles, générant culpabilité, peur de craquer et peur de manquer. La restriction sévère est une phase de décompensation totale avec perte de contrôle répétée et grand désarroi, nécessitant un accompagnement plus spécialisé.
Pourquoi ne faut-il pas donner un nouveau régime à un patient en restriction cognitive ?
Tout régime, quelle que soit son approche (keto, hypocalorique, intermittent fasting), aggrave la restriction cognitive en imposant de nouvelles règles mentales qui renforcent le contrôle. Anne utilise la métaphore du trou : redoter un régime revient à envoyer une pelle pour creuser davantage, au lieu d'une corde pour en sortir. L'objectif est de remplacer le contrôle mental par l'écoute des sensations de faim physique.
Quelle quantité la patiente a-t-elle le droit de manger lors d'une dégustation réconfortante ?
Aucune quantité maximale ne doit être fixée à l'avance. La patiente mange la quantité nécessaire et suffisante pour retrouver son équilibre émotionnel. En mangeant en pleine conscience et sans jugement, elle mangera toujours la juste quantité minimale efficace. Imposer une limite reviendrait à une autorisation partielle qui maintient la restriction.
Quels sont les trois filtres cognitifs principaux à repérer chez les patients en surpoids ?
Anne identifie trois filtres principaux, les 'trois ex' : l'exagération (utilisation de 'tout', 'toujours', 'jamais', 'rien'), l'extrapolation vers le futur (scénario catastrophe, verbes au futur ou 'aller') et l'extrapolation vers le passé ('et si seulement'). A ces trois là s'ajoute l'exigence envers soi-même, particulièrement fréquente chez les femmes, qui génère culpabilité et honte, souvent à l'origine de comportements alimentaires compulsifs.
Comment expliquer concrètement le rassasiement sensoriel spécifique (RSS) à un patient ?
On demande au patient de se concentrer sur le plaisir gustatif ressenti à chaque bouchée, noté de 0 à 10. Quand ce plaisir commence à diminuer de façon significative par rapport à la première bouchée, le RSS est atteint pour cet aliment, quelle que soit la quantité restante dans l'assiette. Ce seuil est personnel : certains s'arrêtent à 7/10, d'autres dès le premier déclin. La pleine conscience alimentaire est indispensable pour le percevoir.
Comment expliquer aux patientes que l'alimentation réconfortante n'impacte pas le poids d'équilibre ?
L'alimentation réconfortante et l'alimentation physique constituent deux boucles homéostasiques distinctes. Après une dégustation réconfortante, la faim physique revient plus tardivement et moins intense, ce qui compense naturellement l'apport. La régulation du poids ne se joue pas sur un repas ni une journée, mais sur une semaine à dix jours.
Quel est le mécanisme par lequel la peur de manquer pousse un patient à manger en excès ?
Quand un aliment est classé interdit, le jour où il est autorisé, le patient anticipe qu'il ne pourra plus en manger bientôt. Cette pensée génère la peur de manquer, ce qui déclenche un comportement automatique de consommation maximale sans écoute du rassasiement. Une fois la restriction levée, le patient peut manger la quantité qui lui convient et s'arrêter naturellement, car il sait qu'il pourra en remanger quand il le souhaite.
Quels types d'aliments ont le RSS le plus fort, et pourquoi est-ce important cliniquement ?
Les aliments à haute densité énergétique (gras-sucrés, gras-salés : fromage, saucisson, frites, pâtisseries, saumon cuisiné) présentent un RSS marqué : le plaisir croît vite et décroît rapidement. Les aliments à faible densité énergétique (fruits, légumes) n'ont pas de RSS : c'est le volume gastrique qui stoppe leur consommation. Cette distinction valide le test des menus comparés : manger peu d'un aliment dense en énergie peut apporter autant de calories qu'un grand volume d'aliments pauvres en énergie.
Comment expliquer au patient pourquoi il ne peut pas changer son comportement alimentaire par la seule volonté ?
Anne utilise la métaphore de la maison cadenassée : le comportement alimentaire compulsif est automatique et ne peut pas être modifié directement, tout comme l'émotion ne peut pas être supprimée sur commande. La seule porte d'entrée accessible est la pensée (case B de la grille ABCDE). Montrer ce schéma au patient lui permet de comprendre qu'il n'est pas en échec de volonté mais pris dans une cascade automatique qu'il peut apprendre à interrompre en amont.
En quoi la gestion des modes mentaux (GMM) du Dr Fradin complète-t-elle la grille ABCDE ?Full answer inside the training
Comment conduire l'exercice mono-aliment sur 4 jours pour travailler le RSS en cabinet ?Full answer inside the training
Comment évaluer en consultation si la restriction cognitive d'un patient est suffisamment assouplie ?Full answer inside the training
Quelle est la différence entre les émotions induites par la restriction cognitive et les émotions extra-alimentaires ?Full answer inside the training
En quoi consiste l'exercice de dégustation des 4 saveurs et quel est son intérêt clinique ?Full answer inside the training
Quel est l'intérêt de la version guidée en six portions de l'exercice RSS, et dans quels cas l'utiliser ?Full answer inside the training
Quelles techniques de défusion cognitive proposer quand le patient refuse de reformuler sa pensée ?Full answer inside the training
Quelle est la transgression de l'abstinence et comment la traiter en consultation ?Full answer inside the training
En quoi consiste l'exercice de réintroduction des aliments tabous proposé par le GROS ?Full answer inside the training
Que faire si un patient n'observe pas de diminution de plaisir malgré l'exercice et mange toujours la totalité des portions ?Full answer inside the training
Pourquoi le protocole alimentation réconfortante ne peut-il pas être utilisé indéfiniment lorsqu'il y a beaucoup d'émotions extra-alimentaires ?Full answer inside the training
Comment intégrer la méditation de pleine conscience dans la prise en charge de l'alimentation émotionnelle ?Full answer inside the training
Pourquoi deux menus aux valeurs caloriques identiques peuvent-ils générer des comportements très différents chez un patient en restriction cognitive ?Full answer inside the training
Comment aborder la croyance 'il ne faut pas laisser dans son assiette' qui bloque beaucoup de patients ?Full answer inside the training
Quelle ressource recommande Anne pour soutenir le travail de restructuration cognitive avec les patients ?Full answer inside the training
Qu'est-ce que l'ACT (thérapie d'acceptation et d'engagement) et dans quel contexte l'utiliser en psychonutrition ?Full answer inside the training
Où se situe la frontière entre alimentation émotionnelle normale et alimentation émotionnelle pathologique ?Full answer inside the training
Comment utiliser la matrice ACT avec une patiente en consultation de psychonutrition ?Full answer inside the training
Quelle est la différence entre émotions extra-alimentaires et émotions induites par la restriction cognitive ?Full answer inside the training
Quelle est la différence entre culpabilité et honte dans le contexte de l'alimentation émotionnelle, et pourquoi est-ce important ?Full answer inside the training
Quelle est la notion de valeur dans l'ACT et comment la travailler avec la patiente ?Full answer inside the training
Quels outils comportementaux peut-on proposer face à la faim émotionnelle, et quelles en sont les limites ?Full answer inside the training
Quand faut-il orienter un patient vers un psychiatre ou un psychologue plutôt que de continuer le suivi en psychonutrition ?Full answer inside the training
Comment utiliser la grille ABCDE pour travailler les pensées toxiques liées à l'alimentation ?Full answer inside the training

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