CCM 3P — Cabinet Conseil en Micronutrition
← All trainings

Micronutritional management of overweight and obesity: Part 2, practical applications

You have mastered the theory of the micronutritional management of overweight and obesity, but one question remains once the patient is sitting in front of you: concretely, where do I start and how do I bring all this information together? This practical part opens the doors of a real consultation, step by step, to…

197 €Enrol in this training

6 lessons · Lifetime access · Online

These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.

Overview

You have mastered the theory of the micronutritional management of overweight and obesity, but one question remains once the patient is sitting in front of you: concretely, where do I start and how do I bring all this information together? This practical part opens the doors of a real consultation, step by step, to turn your knowledge into personalised protocols applicable from the very next day.

What you will learn

  • Build a relevant and prioritised functional biology assessment (from screening for metabolic syndrome to the calculation of HOMA and QUICKI, including micronutrient deficiencies, the thyroid, the digestive, mitochondrial and neurotransmitter profile and salivary cortisol)
  • Set up supplementation in two stages: a baseline supplementation based on the clinical picture, then a personalised supplementation reading the biological results
  • Explain simply to your patient the central role of insulin, lipogenesis and lipolysis, and de-demonise lipids using educational metaphors
  • Offer and adjust the two main dietary levers: carbohydrate modulation (low carb, glycaemic loads, net carbs, ketogenic diet) and dietary restriction windows (intermittent fasting)
  • Support the keto-adaptation phase and anticipate the keto flu with concrete strategies (citrates and bicarbonates, salt, bone broth, medium-chain triglycerides)
  • Deconstruct patients' frequent beliefs about fasting and adopt a coaching stance to encourage long-term adherence

On the programme

  • The use of functional biology: prescribing individual markers or an investigation panel, screening for metabolic syndrome, assessing insulin resistance and looking for the associated metabolic blocks (thyroid, gut, adrenals, mitochondria, neurotransmitters)
  • The commented reading of a fatty acid profile and the interpretation of the main digestive markers (LBP and metabolic endotoxaemia, candidiasis, microbiota)
  • The supplementation strategy, from baseline supplementation to adjustment according to the degree of insulin resistance (chromium, magnesium, berberine, antioxidants, support of hepatic detoxification, and more)
  • The dietary models explained to the patient: low carb and glycaemic loads, ketogenic diet and nutritional ketosis, food pyramid, distinction between healthy keto and dirty keto
  • Intermittent fasting and its different forms, from the restriction window to the one-meal-a-day, with the deconstruction of misconceptions
  • The practical consultation tools: weekly planners, recipes, shopping lists, protein portion calculation, and the organisation of follow-up (assessment consultation, interpretation, intermediate psychonutrition sessions)

Who it is for

This training is for healthcare professionals, doctors, pharmacists, naturopaths and micronutrition therapists, who see patients with overweight or obesity and wish to move from theory to a structured consultation practice.

At the end of the training

You will be able to conduct a complete consultation, prescribe and interpret a targeted functional biology assessment, then build a supplementation and a dietary model adjusted to each patient's profile and degree of insulin resistance. You will know how to support the implementation of the model, anticipate difficulties and adapt your approach to the person's beliefs and lifestyle. You will thus have a reproducible consultation framework, while bringing your own personal touch to it.

Programme

CCM SURPOB MICRONUT PRATIQUE
  • Quiz de début de formation
  • Leçon 101 heures 47 minutes
  • Leçon 201 heures 28 minutes
  • Leçon 301 heures 28 minutes
  • Leçon 401 heures 37 minutes
  • Quiz de fin de formation

Frequently asked questions

Quels sont les critères biologiques indispensables à vérifier en première intention chez un patient en surpoids ou obésité ?
Anne recommande de commencer par un bilan classique pour évaluer le syndrome métabolique (tour de taille, HDL, triglycérides, glycémie, tension artérielle), puis de doser glycémie et insuline à jeun pour calculer le HOMA et le QUICKI. Le chrome est systématique, ainsi que la vitamine D, le magnésium érythrocytaire et la LBP pour détecter une endotoxémie métabolique. Ces quelques marqueurs donnent déjà une orientation clinique solide avant d'aller plus loin en biologie fonctionnelle.
Comment structurer concrètement les menus des premières semaines pour une patiente débutant le régime low carb ?
Anne recommande de remettre à la patiente un semainier pré-rempli avec des exemples d'assiettes et de recettes (granola maison, zoodles, banana bread low carb, fat bombs). L'anticipation et l'organisation sont présentées comme la clé de la réussite, car ce modèle s'éloigne fortement des habitudes alimentaires françaises. Il est conseillé de sélectionner les recettes à l'avance plutôt que de laisser la patiente chercher seule sur des sites souvent en anglais.
Pourquoi le jeûne intermittent est-il souvent plus facile à mettre en place que le régime cétogène ?
Le jeûne intermittent ne requiert aucune connaissance des macronutriments ni de planification culinaire : il suffit de ne pas manger pendant une fenêtre définie. Il réduit le budget et le temps de préparation des repas, et n'impose aucun aliment interdit, ce qui limite la frustration. C'est un modèle particulièrement adapté aux actifs et aux personnes célibataires sans contraintes familiales le soir.
Comment déterminer si un patient doit suivre un simple low-carb ou un régime cétogène complet ?
Anne recommande de croiser deux indicateurs cliniques : le score HOMA (insulino-résistance) et l'état du syndrome métabolique (tour de taille, bilan lipidique). Plus le HOMA est élevé, plus le modèle doit être strict. Il faut également évaluer l'absence de blocage psychologique ou de restriction cognitive sévère, qui contre-indiquerait le kéto-diet.
Qu'est-ce que la grippe cétogène et comment la prévenir ?
La grippe cétogène désigne l'ensemble des symptômes (maux de tête, fatigue intense, nausées, hypotension) qui apparaissent lors du switch métabolique, quand le corps passe du glucose (réserves de glycogène) aux corps cétoniques produits à partir des graisses. Elle est principalement liée au déséquilibre électrolytique causé par la chute du glycogène. Pour la limiter, Anne préconise une hydratation riche en minéraux, du bouillon d'os bien salé, deux cuillères à café de sel de table par jour, une complémentation en bicarbonates et citrates, et l'absence d'activité physique intense pendant cette période.
Comment construire concrètement la frise alimentaire avec un patient pour initier le jeûne intermittent ?
Anne propose de tracer à la main une frise de 24 heures et de demander au patient de positionner ses repas habituels, en parlant de 'repas 1, 2, 3' plutôt que petit-déjeuner/déjeuner/dîner. On identifie ensuite sa période insulinoprive actuelle (souvent 8-10 heures) et la période à dominance insulinique, puis on présente le modèle cible 16-8 pour mesurer l'écart et négocier des ajustements progressifs.
Quelles précautions pré-analytiques sont indispensables pour obtenir un HOMA fiable et éviter les faux négatifs ?
Le patient doit avoir consommé au moins 30 à 50 grammes de glucides lors du repas de la veille au soir, respecter un jeûne de 10 heures (12 heures maximum) et ne pas avoir jeûné le soir précédent. Sans ces conditions, la glycémie et l'insuline sont artificiellement basses et le HOMA sous-estime l'insulinorésistance. La même règle s'applique au test de candidose (MI) pour éviter les faux négatifs.
À qui ne faut-il surtout pas proposer un modèle hypoglucidique strict ?
Les patients présentant une forte restriction cognitive ou un trouble du comportement alimentaire sont à exclure du régime cétogène : imposer une suppression de grandes catégories alimentaires aggrave l'hypercontrôle et génère plus de compulsions. Dans ce cas, Anne préconise de travailler uniquement la psychonutrition.
Comment interpréter le DMI pour conclure ou non à une candidose intestinale ?
Le marqueur de candidose dans le MI est le D-arabinitol : un taux élevé signe une candidose, indépendamment du rapport D/L. Si le rapport D/L est normal malgré un D-arabinitol élevé, cela indique qu'il existe une bonne flore de fermentation eubiotique, ce qui est plutôt un bon pronostic. En revanche, un arabinose élevé seul, sans élévation du D-arabinitol, n'est pas suffisant pour conclure à une candidose et peut simplement refléter une consommation importante de pommes ou de poires.
Quelle est la différence entre cétose nutritionnelle et cétose thérapeutique ?
La cétose thérapeutique impose moins de 20 g de glucides par jour en permanence et est réservée à des indications médicales précises. Elle a notamment été validée dans le traitement de l'épilepsie pharmacorésistante. Des études sont actuellement en cours pour le diabète de type 2, la maladie d'Alzheimer, le Parkinson, certaines maladies inflammatoires chroniques et certains cancers. La cétose nutritionnelle est plus souple : la quantité de glucides tolérée varie de 0 à 100 g selon le degré d'insulino-résistance et le niveau d'activité physique du patient.
Comment calculer et ajuster les apports en protéines pendant la phase de cétoadaptation ?
Anne utilise la formule d'Hume pour calculer la quantité de protéines idéale selon le poids actuel et le poids cible. Pendant la cétoadaptation, elle recommande de majorer cet apport de 10 à 20 grammes par rapport à la norme, pour éviter la protéolyse liée à la néoglucogenèse. Elle conseille de fonctionner par portions de 20 grammes de protéines (2-3 oeufs, 150 g de poisson, 100 g de viande, 60 g de fromage, etc.) et de fractionner l'apport sur trois repas principaux.
Quelle fenêtre de jeûne proposer en priorité et comment la faire progresser si elle est insuffisante ?
Le modèle de base est le 16-8 (16 heures de jeûne, 8 heures de prise alimentaire). Si la perte de poids stagne, on passe progressivement à 17-7, 18-6, jusqu'au 20-4 (jeûne du guerrier) ou à l'OMAD (un seul repas par jour). En cas d'insulino-résistance importante, manger en première partie de journée (option 8h-16h) est préférable à une fenêtre tardive (12h-20h) pour limiter la sécrétion nocturne d'insuline.
Quel discours tenir sur les lipides pour ne pas renforcer la lipophobie de la patiente ?Full answer inside the training
Peut-on perdre du poids avec le jeûne intermittent seul, sans réduire les glucides ?Full answer inside the training
Comment Anne explique-t-elle la phase de cétoadaptation et combien de temps dure-t-elle ?Full answer inside the training
Pourquoi Anne ne prescrit-elle pas systématiquement le bilan de neuromédiateurs urinaires, et dans quel cas l'envisager ?Full answer inside the training
Quelles boissons sont autorisées pendant la période de jeûne ?Full answer inside the training
Comment calculer la quantité de protéines adaptée pour un patient en surpoids ?Full answer inside the training
Quelle est la complémentation de base qu'Anne met en place dès la première consultation, avant même les résultats biologiques ?Full answer inside the training
Comment mettre en place progressivement le jeûne intermittent après la phase de cétoadaptation ?Full answer inside the training
Un excès de lipides peut-il bloquer la perte de poids en régime cétogène ?Full answer inside the training
Comment adapter la complémentation en fonction du résultat du HOMA lors de la seconde consultation ?Full answer inside the training
Comment répondre à l'objection 'le jeûne active le mode famine' ?Full answer inside the training
Comment gérer le cas d'un patient qui stagne malgré un jeûne 16-8 et moins de 50 g de glucides par jour ?Full answer inside the training
Quelle complémentation micronutritionnelle mettre en place dès la première consultation, avant les résultats biologiques ?Full answer inside the training
Pourquoi le jeûne intermittent ne provoque-t-il pas d'hypoglycémie chez ces patientes ?Full answer inside the training
Qu'est-ce que les glucinettes et pourquoi est-ce préférable aux charges glycémiques pour le suivi cétogène ?Full answer inside the training
Quelle est la métaphore utilisée pour expliquer simplement au patient pourquoi les glucides font grossir et pas les lipides ?Full answer inside the training
Pourquoi faut-il apporter directement des oméga-3 EPA/DHA plutôt que de l'huile de lin ou de colza chez un patient obèse ?Full answer inside the training
Quels sont les deux modèles alimentaires proposés pour activer la lipolyse et déclencher le switch métabolique ?Full answer inside the training
Comment aider le patient à ne pas se sentir privé face à la suppression des céréales et du pain ?Full answer inside the training
Comment interpréter la disparition des corps cétoniques dans les urines après quelques semaines de cétose ?Full answer inside the training
Pourquoi est-il important de doser la T3 libre dans les urines de 24h en plus du bilan thyroïdien sanguin ?Full answer inside the training
Comment intégrer les légumineuses dans un régime cétogène sans sortir de la cétose nutritionnelle ?Full answer inside the training
Comment réintroduire les glucides en phase de croisière tout en maintenant la cétose nutritionnelle ?Full answer inside the training
Comment rythmer les consultations de suivi pour un patient en cours de perte de poids ?Full answer inside the training
Comment présenter les bilans de biologie fonctionnelle au patient pour qu'il choisisse en fonction de son budget sans se sentir imposé ?Full answer inside the training
Quel système simple Anne utilise-t-elle pour aider le patient à gérer ses portions de glucides ?Full answer inside the training
Comment traiter simultanément une candidose et une insulino-résistance chez un même patient ?Full answer inside the training
Dans quels cas ne pas proposer le modèle cétogène et quelle alternative envisager ?Full answer inside the training

Ready to train?

Join the healthcare professionals trained by Dr Anne Lucas, PharmD.

Enrol — 197 €