CCM 3P — Cabinet Conseil en Micronutrition
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Integrative management of women's health disorders, Part 1

Recurrent urogenital infections, polycystic ovary syndrome and endometriosis are among the most frequent reasons for consultation, and too often the most poorly supported once the acute treatment is in place. This training offers you an integrative reading of these women's health disorders, based on pathophysiology…

197 €Enrol in this training

4 lessons · Lifetime access · Online

These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.

Overview

Recurrent urogenital infections, polycystic ovary syndrome and endometriosis are among the most frequent reasons for consultation, and too often the most poorly supported once the acute treatment is in place. This training offers you an integrative reading of these women's health disorders, based on pathophysiology and micronutrition, to understand the deep causes rather than only treating the symptom. You leave with concrete tools and simple protocols to set up with your patients.

What you will learn

  • Make a rapid differential diagnosis between vaginal thrush, bacterial vaginosis and cystitis, from a few key questions (itching, appearance and smell of discharge, urinary discomfort, frequency of episodes)
  • Understand and rebalance the interdependence of the three microbiotas, intestinal, vaginal and bladder, which explains the recurrent nature of these infections
  • Build management complementary to the allopathic treatment with oral and local probiotics, D-mannose, 2'-fucosyllactose, phytotherapy and anti-infective aromatherapy
  • Decode the pathophysiology of PCOS (hyperandrogenism, hyperinsulinism, LH-to-FSH ratio, methylation and epigenetics) to offer avenues such as myo-inositol, berberine and support of the insulin-glucose metabolism
  • Approach endometriosis as a chronic inflammatory and oestrogen-dependent disease, acting on inflammation, oxidative stress, hyperoestrogenaemia, epigenetics and endocrine disruptors
  • Identify and correct the terrain factors, hormonal climate, smoking, chronic stress, intimate hygiene, constipation, that sustain recurrences

On the programme

  • The vaginal and bladder microbiota: Döderlein flora, lactobacilli of interest and false friends, Nugent score, pH and dysbiosis factors
  • Recurrent vaginal thrush (candidiasis): the dual vaginal and intestinal focus, urinary markers, antifungal treatment, support of hepatic detoxification and anti-candida dietary management
  • Bacterial vaginosis: the place of antibiotic treatment and probiotics to limit recurrences
  • Recurrent cystitis: Escherichia coli, biofilm, D-mannose, type-A proanthocyanidins from cranberry, diuretic plants and dietary-hygiene rules
  • The special case of perimenopause and menopause: vaginal dryness, oestrogenic climate and long-term probiotics
  • Polycystic ovary syndrome: diagnostic criteria, biological assessment, metabolic terrain and micronutritional protocols
  • Endometriosis: pathophysiological avenues, pain management and terrain management
  • An introduction to premenstrual syndrome, to be developed in Part 2
  • Clinical cases to put into practice

Who it is for

This multidisciplinary training is for healthcare professionals concerned with supporting women's health disorders, doctors, pharmacists and practitioners oriented towards micronutrition and functional medicine, whether they prescribe or advise over the counter.

At the end of the training

You will be able to recognise and differentiate the main urogenital infections, then build global management that goes beyond the simple acute treatment by rebalancing the three microbiotas and correcting the terrain. You will have concrete protocols, micronutritional, phytotherapeutic and dietary, to adapt to each patient presenting with PCOS, endometriosis or recurrent infections. You will be comfortable combining your support with conventional treatments and limiting recurrences.

Programme

CCM FEMME V1
  • Quiz de début de formation
  • Leçon 106 heures 20 minutes
  • Leçon 204 heures 48 minutes
  • Quiz de fin de formation

Frequently asked questions

Pourquoi le microbiote vaginal est-il dominé par des lactobacilles et quel est le rôle du pH acide ?
Les lactobacilles, principalement L. crispatus, L. gasseri et L. jensenii, produisent de l'acide lactique à partir du glycogène sécrété par les cellules vaginales. Cet acide maintient un pH entre 3,8 et 4,5 qui est défavorable à la croissance des pathogènes. En eubiose, les lactobacilles inhibent également l'adhésion des pathogènes par compétition d'espace, production de bactériocines et phénomène de coagrégation. L'évaluation clinique de cet équilibre se fait via le score de Nugent (entre 0 et 3 = flore normale).
Pourquoi le métronidazole seul ne suffit-il pas à traiter une vaginose bactérienne récidivante ?
Le métronidazole est un antimicrobien à large spectre qui élimine Gardnerella vaginalis mais détruit également les lactobacilles protecteurs. En appauvrissant encore davantage la flore vaginale, il aggrave l'état de dysbiose sous-jacent et favorise les rechutes. Une prise concomitante et prolongée de probiotiques (voie vaginale et orale, minimum trois mois) est indispensable pour restaurer durablement l'eubiose vaginale.
Quels sont les principaux facteurs déclenchants des mycoses vaginales récidivantes et comment y remédier ?
La progestérone amplifie l'expression des récepteurs membranaires à Candida albicans et diminue l'immunité innée, ce qui explique la récurrence avant les règles. La dysbiose intestinale, les antibiotiques, la contraception hormonale et les perturbateurs endocriniens favorisent le passage de la forme levure à la forme mycélienne. La prise en charge doit traiter simultanément le foyer intestinal (bilan de mycose intestinale, antifongiques naturels, régime anti-candida) et le foyer vaginal (antifongique local, probiotiques per os et locaux au minimum 3 mois).
Quelle est la spécificité des pro-anthocyanidines de la canneberge et quel dosage faut-il exiger sur l'étiquette ?
Seules les pro-anthocyanidines (PAC) de type A ont une activité anti-adhésive sur Escherichia coli ; les PAC de type B sont inactives sur ce mécanisme. Un produit efficace doit afficher au minimum 36 mg de PAC de type A par prise, idéalement 72 mg par jour en phase aiguë. La synergie cannelle-canneberge a montré une meilleure efficacité que la canneberge seule dans les études.
Comment le D-mannose agit-il dans les cystites à E. coli et comment l'associer au traitement antibiotique ?
Le D-mannose est un monosaccharide non assimilé qui arrive intact au niveau rénal et urinaire. Il entre en compétition avec les récepteurs mannose des cellules uroépithéliales sur lesquels se fixent les pili d'E. coli, empêchant ainsi l'adhésion bactérienne. En pratique, le D-mannose peut être donné en complément d'une antibiothérapie (fosfomycine), le matin à jeun à distance des antibiotiques, puis en entretien préventif à dose plus faible.
Comment le D-mannose prévient-il les cystites à Escherichia coli sans perturber le microbiote ?
Le D-mannose est un monosaccharide non assimilable qui se retrouve intact au niveau des voies urinaires. Il se lie aux pili d'Escherichia coli et joue un double rôle : il empêche la fixation des bactéries sur les cellules uroépithéliales et agit comme leurre pour éliminer par voie urinaire les bactéries déjà fixées. Son efficacité préventive a été jugée comparable à celle des antibiotiques, sans impact sur le microbiote.
Quelle est la place des inositols (myoinositol et D-chiro-inositol) dans la prise en charge du SOPK ?Full answer inside the training
Pourquoi les femmes en périménopause sont-elles plus vulnérables aux cystites récidivantes, et quelle prise en charge proposer ?Full answer inside the training
Comment traiter le déséquilibre des trois microbiotes (intestinal, vaginal, vésical) dans les infections urogénitales récidivantes ?Full answer inside the training
Quels sont les mécanismes épigénétiques du SOPK et comment les moduler en micronutrition ?Full answer inside the training
Pourquoi la balance 2-OH/16-OH des oestrogènes est-elle importante dans l'endométriose et comment l'optimiser ?Full answer inside the training
Quelle est la place du myo-inositol et de la berbérine dans le SOPK avec insulino-résistance ?Full answer inside the training
Quel rôle joue l'alimentation dans la prise en charge de l'endométriose, notamment vis-à-vis du gluten et des oméga 3 ?Full answer inside the training
Quels sont les axes micronutritionnels prioritaires dans la prise en charge de l'endométriose ?Full answer inside the training
Comment évaluer et traiter l'insulinorésistance dans le SOPK en pratique micronutritionnelle ?Full answer inside the training
Comment différencier et prendre en charge un SPM à dominante sérotoninergique d'un SPM à dominante progestéronique ?Full answer inside the training
Quelles plantes recommande Anne Lucas pour traiter le déficit en progestérone associé aux infections récidivantes et au SPM ?Full answer inside the training
Pourquoi faut-il prescrire des probiotiques simultanément à l'antibiothérapie dans les infections urogénitales ?Full answer inside the training
Comment Anne Lucas explique-t-elle le lien entre dysbiose intestinale et endométriose, et quelle stratégie microbiologique propose-t-elle ?Full answer inside the training
Quel lien existe-t-il entre déséquilibre hormonal oestrogénique et infections urogénitales récidivantes ?Full answer inside the training

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