Preventive investigative biology in the service of Nutritional & Functional Medicine
In nutritional and functional medicine, the contents of the plate no longer reflect the patient's real biological status, and staying within a laboratory's statistical ranges does not mean having an optimal status. This training teaches you to master preventive investigative biology as a genuine tool for…
🇫🇷 These trainings are delivered in French. This page is translated for your convenience; the course videos and materials remain in French.
Overview
In nutritional and functional medicine, the contents of the plate no longer reflect the patient's real biological status, and staying within a laboratory's statistical ranges does not mean having an optimal status. This training teaches you to master preventive investigative biology as a genuine tool for personalisation, to validate your clinical hypotheses and build precise micronutritional protocols.
What you will learn
Distinguish statistical reference values from optimal health values, and reason in terms of intermediate health states rather than the sole deficiency-or-disease logic
Define the minimal effective assessment for each patient, selecting the biomarkers that are truly useful and prioritising according to the clinical context and budget
Interpret the main functional assessments, from the erythrocyte fatty acid profile to microbiota analysis, spotting pre-analytical conditions and pitfalls such as false negatives
Link each result to a concrete strategy, combining nutritional recommendations and supplementation targeted on the right forms and doses
Reason systemically, linking the functions to one another rather than cutting the patient into isolated organs
On the programme
Generalities about functional biology, known as preventive investigative biology, and its place in the micronutrition consultation
The erythrocyte fatty acid profile, membrane fluidity, omega-3, omega-6, omega-7, omega-9, saturated fats, trans fatty acids and ratios of interest such as the omega-3 index and the AA-to-EPA ratio
Assessing the functionality of the gut ecosystem, microbiota and dysbiosis, metagenomics, mucus quality and FUT2 polymorphism, intestinal hyperpermeability with zonulin and LBP
Inflammation and the immune system, low-grade inflammation, high-sensitivity CRP, calprotectin, and modulating micronutrients such as vitamin D, zinc and selenium
Cardiometabolic function, early screening for metabolic syndrome, hyperinsulinism and insulin resistance with HOMA and QUICKI, as well as independent cardiovascular markers such as Lp(a), homocysteine and TMAO
Assessment of mitochondrial function and oxidative stress, oxidation markers and enzymatic and micronutritional antioxidant defences
Hepatic detoxification function, its successive phases, and the question of toxic trace metals
Micronutrient status, iron panel, magnesium, fat-soluble and water-soluble vitamins, as well as genetic polymorphisms of interest
Functional hormonal assessment, thyroid, adrenals and gonads, and exploration of central nervous system function
Who it is for
This training is for healthcare professionals already engaged in micronutrition and functional medicine, doctors, pharmacists, naturopaths and other practitioners, who wish to integrate preventive investigative biology into their clinical practice.
At the end of the training
You will be able to select and prescribe the relevant assessments according to your patient's clinical picture, then interpret the results against optimal health values. You will be able to translate these results into concrete management strategies, linking terrain and symptom, and combining dietary recommendations and appropriate supplementation. You will thus gain accuracy and confidence in offering personalised micronutritional support.
Programme
CCM ELEARNING BIP
Quiz de début de formation
INTRO09 minutes
GENERALITES32 minutes
PAGE01 heures 07 minutes
ECO DIG01 heures
IMMUNOINF31 minutes
CARDIOMET33 minutes
MITO07 minutes
STRESS OX17 minutes
DETOX16 minutes
MICRONUTRIMENTS01 heures 02 minutes
POLYMORPHISME45 minutes
HORMONO INTRO04 minutes
HORMONO SURRENALES22 minutes
HORMONO GONADES27 minutes
HORMONO THYROIDE21 minutes
SNC19 minutes
CONCLUSIONS10 minutes
QUIZ POST FORMATION02 minutes
CORRECTION QUIZ22 minutes
Formulaire de satisfaction
Frequently asked questions
Quelle est la différence entre PAGE et SAGE, et à quelle fréquence prescrire ce bilan ?
PAGE (profil d'acides gras érythrocytaires) et SAGE (statut d'acides gras érythrocytaires) désignent exactement la même analyse. Comme la demi-vie des globules rouges est d'environ 120 jours, il est inutile de recontrôler avant 4 mois. En pratique, Anne Lucas recommande deux bilans par an au début pour optimiser le profil, puis un bilan annuel une fois les valeurs stabilisées.
Quelle est la différence entre la 8-OHDG et les anticorps anti-LDL oxydés pour évaluer le stress oxydant ?
La 8-OHDG, dosée dans les urines, reflète une oxydation au niveau de l'ADN (base guanine). Les anticorps anti-LDL oxydés, dosés dans le sang, renseignent sur le stress oxydant au niveau protéique et lipidique. Anne recommande de coupler les deux pour éviter les faux négatifs de la 8-OHDG, notamment lorsque le système de réparation de l'ADN est défaillant.
Dans quels contextes cliniques faut-il évaluer la fonction mitochondriale ?
Anne recommande d'explorer la fonction mitochondriale chez tous les patients présentant une fatigue chronique, chez le sportif, dans les contextes de COVID long, de fibromyalgie, de troubles métaboliques et de maladies neurodégénératives. Elle insiste sur le fait que cette évaluation devrait être quasiment systématique en médecine fonctionnelle et en micronutrition.
Pourquoi ne pas se baser uniquement sur la glycémie à jeun pour dépister précocement un trouble métabolique ?
La glycémie est une variable hautement régulée : il faut plusieurs années, voire des décennies, pour qu'elle dépasse 1,26 g/L. Anne insiste sur la nécessité de coupler la glycémie à d'autres biomarqueurs, notamment l'insulinémie à jeun, le HOMA-IR et les triglycérides, qui reflètent bien plus précocement l'installation d'une résistance à l'insuline.
Pourquoi faut-il toujours coupler le bilan martial à un dosage de la CRP-us ?
La ferritine est une protéine positive de l'inflammation : elle s'élève en cas d'inflammation indépendamment du statut en fer. Sans connaître le niveau inflammatoire du patient, on ne peut pas correctement interpréter une ferritine élevée ou basse. Le dosage simultané de la CRP-us permet de contextualiser le résultat et d'éviter une mauvaise orientation thérapeutique.
Quelles sont les conditions préanalytiques indispensables pour un DMI (dysbiose mycose intestinale) ?
Le DMI est un test dynamique qui nécessite un apport en substrats la veille au soir : glucides (riz, pâtes, pomme de terre, dessert sucré) pour le module fongique, légumes fermentescibles pour les bactéries de fermentation, et protéines animales pour les bactéries de putréfaction. Le prélèvement se fait sur les premières urines du matin (à partir de 5h). Une restriction hydrique la veille est conseillée chez les patients avec nycturie pour éviter des faux négatifs.
Qu'est-ce que le « bilan minimal efficace » et pourquoi Anne Lucas insiste-t-elle dessus ?
Le bilan minimal efficace désigne la sélection précise des biomarqueurs à proposer à un patient donné, en fonction de ses signes fonctionnels et de ses hypothèses étiopathogéniques. Anne Lucas s'y oppose à la pratique de prescrire une batterie standardisée à tous les patients, qui peut coûter plusieurs centaines voire plus d'un millier d'euros sans justification clinique. L'objectif est de prioriser les bilans selon le budget et le tableau clinique du patient.
Quelles sont les qualifications d'Anne Lucas en biologie fonctionnelle ?
Anne Lucas est docteure en pharmacie (thèse 2009, Toulouse). Elle est titulaire de 9 diplômes universitaires couvrant la micronutrition, nutrition fonctionnelle, physionutrition et psychonutrition. Elle a également suivi le DU BSN (Biomarqueur Santé Nutrition) à la Faculté de médecine et pharmacie de Dijon en 2015, à ce jour le seul DU spécialisé en biologie nutritionnelle et fonctionnelle, réservé aux titulaires de doctorat.
Quels sont les biomarqueurs biologiques à doser pour évaluer la phase 1 de détoxication hépatique ?
La phase 1 (fonctionnalisation) dépend des cytochromes P450, dont le fonctionnement optimal requiert un bon statut martial. Le dosage du fer (ferritine, saturation de la transferrine) constitue donc un marqueur indirect de cette première phase. Un déficit martial peut freiner l'activité des cytochromes P450 et compromettre la neutralisation des xénobiotiques.
Quelle est la différence entre la CRP standard et la CRP ultrasensible, et quand prescrire l'une ou l'autre ?
La CRP standard détecte les inflammations de haut grade (infections, poussées aiguës) avec un seuil habituel autour de 5-10 mg/L. La CRP ultrasensible (CRP US), dosage immunoturbidimétrique plus précis, permet de révéler les inflammations de bas grade (ISBG). Une valeur optimale santé se situe en dessous de 0,75 mg/L, voire 0,1-0,3 mg/L. La CRP US est indiquée en bilan systématique dès que l'on cherche à évaluer le risque cardiovasculaire ou une inflammation chronique de bas grade.
Pourquoi ne doit-on pas prescrire un bilan fonctionnel si l'on ne maîtrise pas la stratégie thérapeutique associée ?
Un bilan de biologie fonctionnelle n'a de valeur que si le praticien est capable d'en interpréter les résultats et de proposer une prise en charge adaptée (recommandations nutritionnelles, complémentation, traitement). Prescrire sans maîtriser l'interprétation fait perdre de l'argent au patient sans aucun bénéfice. Anne Lucas rappelle que l'outil ne remplace pas la compétence clinique.
Quels sont les micronutriments dosables qui interviennent directement dans la fonction mitochondriale ?
Anne cite la vitamine B1 (cofacteur de la pyruvate déshydrogénase), le fer (complexes 1 et 2), le cuivre (complexe 4, cytochrome c oxydase), le coenzyme Q10 (transport des électrons), la vitamine A (antioxydant), la vitamine E (protection des bicouches phospholipidiques) et la vitamine B2 (précurseur du FAD). Ces micronutriments sont dosables, contrairement au PQQ, à l'acide alpha-lipoïque ou au resvératrol qui restent intéressants en supplémentation empirique.
Pourquoi doser l'homocystéine dans le bilan de détoxication ?
L'homocystéine est un marqueur indirect de la phase 2 de détoxication hépatique, qui mobilise les voies de méthylation et de transsulfuration. Une hyperhomocystéinémie peut signaler une insuffisance en B6, B9 ou B12 (et B2), ce qui compromet la capacité à conjuguer les toxiques. En cas de suspicion, il est pertinent d'ajouter la recherche du polymorphisme MTHFR.
Pourquoi une 8-OHDG basse peut-elle être un faux négatif ?
Une 8-OHDG basse dans les urines signifie soit qu'il n'y a pas d'oxydation de l'ADN, soit que le patient ne parvient pas à réparer et éliminer la base guanine oxydée. Dans ce second cas, l'absence d'élimination urinaire masque un stress oxydant majeur. Anne conseille donc de toujours croiser ce résultat avec un autre marqueur, comme les anticorps anti-LDL oxydés.
Quelle forme de fer choisir en supplémentation et à quelle posologie ?
Anne recommande le bisglycinate de fer pour sa bonne biodisponibilité et sa tolérance digestive, à l'exclusion des sulfates ferreux. La posologie recommandée est de 14 à 28 mg par jour, éventuellement un jour sur deux, pour ne pas déclencher les mécanismes homéostasiques qui réduisent l'absorption. Elle déconseille d'associer de la vitamine C à la supplémentation en fer (risque d'effet pro-oxydant via la réaction de Fenton), contrairement à ce qu'on lit souvent.
Quels sont les critères diagnostiques du syndrome métabolique à connaître absolument ?
Anne retient cinq critères : périmètre abdominal augmenté (seuils stricts : 80 cm chez la femme, 94 cm chez l'homme), glycémie à jeun supérieure à 1 g/L, triglycérides supérieurs à 1,5 g/L, HDL-cholestérol bas (inférieur à 0,5 chez la femme, 0,4 chez l'homme) et hypertension artérielle traitée ou tension supérieure à 130/85 mmHg. Elle souligne qu'il ne faut pas être trop rigide sur les seuils : un patient peut construire son syndrome métabolique sans encore les franchir tous.
Dans quels cas prescrire la calprotectine fécale, et quelle valeur cible viser ?
La calprotectine est réservée aux patients présentant une diarrhée chronique ou une suspicion de maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI). Elle n'est pas indiquée chez tout le monde. La valeur cible est inférieure à 50 microgrammes par gramme de selles. Anne recommande de la redoser tous les quatre mois pour évaluer l'efficacité du protocole intestinal mis en place.
Quel est le biomarqueur de référence pour diagnostiquer une candidose digestive, et comment l'interpréter ?
Le D-arabinitol est le marqueur gold standard de la prolifération excessive de Candida albicans. Le rapport D/L arabinitol apporte une information complémentaire : un rapport élevé signifie non seulement la présence d'une candidose, mais aussi une flore de fermentation de mauvaise qualité (le L-arabinitol étant produit par la flore eubiotique). Un arabinose élevé isolé, sans D-arabinitol positif, ne suffit pas à poser le diagnostic de candidose.
Pourquoi la fluidité membranaire est-elle un pilier central en micronutrition ?
Les membranes cellulaires sont des bicouches phospholipidiques dont la fluidité conditionne la transduction des signaux et le fonctionnement de tous les récepteurs transmembranaires. La nature des acides gras incorporés dans ces membranes détermine directement cette fluidité : les acides gras polyinsaturés l'augmentent, les acides gras saturés en excès ou les acides gras trans la rigidifient. Le cholestérol joue un rôle tampon et est indispensable, notamment pour le système nerveux central.
Quel est le lien entre Anne Lucas et le laboratoire LIMS-MBnext ?
Le Pr Castronovo a invité Anne Lucas à rejoindre son équipe lors de l'ouverture du laboratoire LIMS MB next. Elle a participé à l'élaboration des webinars de la BIP Academy / BIP School, et anime quotidiennement des ateliers de pairs regroupant 5 à 6 professionnels de santé (médecins, pharmaciens, naturopathes) autour de cas cliniques de biologie fonctionnelle.
Quel dosage biologique choisir pour évaluer le statut en magnésium, et pourquoi pas le dosage sérique ?
Le magnésium est intracellulaire à 99 %, ce qui rend les taux sériques ou plasmatiques peu fiables. Anne recommande le dosage du magnésium érythrocytaire comme meilleur reflet du statut réel, en ciblant des valeurs normales hautes. La décision de supplémenter reste cependant avant tout clinique : tableau de stress, fatigue chronique, épuisement surrénalien, troubles anxio-dépressifs.
Quelle est la différence pratique entre le DMI et la métagénomique ARN16S, et comment choisir entre les deux ?
Le DMI (métabolites organiques urinaires) est une analyse fonctionnelle et métabolomique qui détecte ce que produit le microbiote. La métagénomique ARN16S est une analyse génotypique qui identifie précisément quelles bactéries sont présentes et en quelle quantité. Anne recommande de coupler le MI (module fongique seul, environ 50 euros) à la métagénomique ARN16S plutôt que de faire le DMI complet, pour obtenir à la fois la vision qualitative et quantitative du microbiote.
À quelle fréquence voit-on les patients dans un suivi de micronutrition-médecine fonctionnelle ?
Le rythme habituel est de trois consultations par an : une consultation bilan initiale, une consultation d'interprétation du bilan (quelques semaines plus tard), puis un contrôle biologique à trois-quatre mois pour évaluer l'efficacité du protocole. Une fois les déséquilibres corrigés, le suivi passe à deux fois par an, puis un check-up annuel.
Quel est le rôle du coenzyme Q10 et quelles valeurs viser ?
Le coenzyme Q10 (ubiquinone) collecte les électrons issus des complexes 1 et 2 et les transporte vers le complexe 3 de la chaîne respiratoire mitochondriale. Les valeurs de référence se situent entre 0,85 et 2,8 micromoles par litre, mais Anne recommande de viser des valeurs hautes, voire légèrement supérieures au maximum, car il n'existe pas de risque de surdosage.
Comment interpréter un rapport AA/EPA élevé chez un patient présentant une pathologie inflammatoire chronique ?
Le rapport AA/EPA reflète l'équilibre entre les eicosanoïdes de série 2 (pro-inflammatoires, issus de l'acide arachidonique) et de série 3 (anti-inflammatoires, issus de l'EPA). Un rapport optimal se situe autour de 1 ; un rapport entre 1 et 4 est acceptable. Les Français présentent en moyenne un rapport d'environ 25, signe d'une réponse inflammatoire exagérée. La correction passe par la réduction de l'AA (qualité des produits animaux, filières oméga-3) et l'augmentation de l'EPA (petits poissons gras 3 fois par semaine, complémentation 1 à 3 g/jour).
Comment les métaux lourds perturbent-ils le métabolisme sans être directement dosés ?
Les métaux lourds exercent leur toxicité en se substituant à des métaux physiologiques (sélénium, cuivre, zinc, fer) sans en assumer les fonctions. Par exemple, un métal lourd peut prendre la place du sélénium dans les désiodases thyroïdiennes, expliquer une hypothyroïdie fonctionnelle ou une fatigue chronique d'origine mitochondriale. Cette notion d'antagonisme doit guider l'interrogatoire clinique avant tout dosage.
Comment interpréter le rapport triglycérides/HDL et l'indice AIP en pratique clinique ?
Le rapport triglycérides/HDL doit idéalement être inférieur à 1,5 (objectif inférieur à 3 au minimum) : plus il est élevé, plus le risque cardiométabolique augmente. L'AIP (logarithme du rapport TG/HDL) permet de distinguer le phénotype A (LDL larges, protecteur) du phénotype B (LDL petites et denses, fortement athérogène). Un calculateur en ligne permet d'obtenir l'AIP à partir des deux seules valeurs lipidiques de base.
Quel est l'intérêt du rapport tryptophane/kynurénine dans les troubles anxio-dépressifs ?
En cas d'inflammation, le tryptophane est dévié vers la voie de la kynurénine (voie des indoléamine-2,3-dioxygénases) au détriment de la synthèse de sérotonine. Un rapport tryptophane/kynurénine diminué signale cette déviation et une composante neuro-inflammatoire. Ce dosage est pertinent chez les patients présentant des troubles anxio-dépressifs pour objectiver le lien entre inflammation et déficit de sérotonine.
Quels sont les grands thèmes couverts par cette formation ?
La formation est structurée en 13 parties : généralités sur la biologie fonctionnelle, profil d'acides gras érythrocytaires, fonction écosystème intestinal, inflammation et immunité, fonction métabolique, évaluation des mitochondries, stress oxydant, détoxication et métaux lourds, statuts en micronutriments, polymorphismes génétiques, évaluation hormonale (thyroïde, surrénales, gonades) et évaluation de la fonction cérébrale.
Pourquoi faut-il surveiller l'équilibre entre la SOD et la GPX ?
La SOD agit en premier et produit du peroxyde d'hydrogène, un intermédiaire radicalaire pris en charge ensuite par la GPX. Si la SOD est très active et la GPX insuffisante, le peroxyde d'hydrogène s'accumule et, en présence de fer ou de cuivre en excès, déclenche la réaction de Fenton avec production du radical hydroxyle, l'espèce radicalaire la plus oxydante. Une activité synchronisée entre ces deux enzymes est donc indispensable.
Comment distinguer les acides gras trans naturels des acides gras trans industriels dans le PAGE, et pourquoi est-ce important ?Full answer inside the training →